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V I V A T ! LIBAN

Les retours

  • C'était un bonheur et une chance d'être à vos côtés à tous. Dominique Blanc.

 

  • Ce fut un très bon moment pour nous tous. Cie Black Blanc Beur

 

  • La soirée était très réussie, et les gens étaient très contents,  beaucoup  sont venus me le  dire. Merci pour tout. Yasmine Hamdane

 

  • J'étais à la fois très fier et très flatté de pouvoir participer à cette si belle fête de solidarité; c'était un hommage très émouvant à l'art et à la  culture du Liban. Fabien Ruiz

 

  • J'espère que cette manifestation aura porté ses fruits sur le plan de la mobilisation financière. Sur le plan de l'échange, du dialogue et de la solidarité, sur le plan artistique aussi, c'est d'ores et déjà une immense réussite. Nabil, merci et encore bravo. Je t'embrasse personnellement et au nom de Zad et Yalda. Catherine Peillon

 

  •   Mes très sincères félicitations pour la journée de dimanche - vraiment réussie, digne forte et poétique au sens plein. Jean-Yves Lazennec
 
  • Merci Nabil pour le beau spectacle d'hier. C'était varié, fluide, dynamique. Claire Béchet

 

  • Chère Hanane, Cher Roger, cher Nabil, Je voulais vous dire que j'ai trouvé cet après midi de soutien  FORMIDABLE.  le spectacle avait beaucoup de tenue et de sens. Et merci Roger pour avoir dit/ecrit un texte si juste en introduction. Catherine Boskowitz

 

  • Cher Nabil, Je voulais juste te féliciter pour la qualité de la mise en scène de la manifestation Vivat Liban ! C’était magnifique. Je suis sortie fière de mes origines. Faten Mourad

 

  •   Juste un petit mot pour vous dire combien j'étais fier et heureux d'être libanais ce soir-là. Toutes mes félicitations et mille mercis du fond ducoeur. En espérant que le Liban continuera à porter le message dupluralisme culturel. Bahjat Rizk

 

  •    J’ai passé une excellente après-midi et ai découvert de nouveaux horizons artistiques avec ce spectacle de qualité. Geraldine Lamice Maouchi (lebanus.com)

 

  • Merci pour ce spectacle dense, émouvant et de haute tenue d'hier après-midi à Chaillot.. Danièle Penneroux

 

  •    Nous avons été très épatés et émus par l'événement de dimanche. Il y a eu des temps forts, à nous tirer les larmes et l'admiration (Roger Assaf, Sapho, le trompettiste, la danseuse de flamenco...), à nous demander si nous ne rêvions pas (Dick Rivers), à nous rendre à la réalité folle et consternante - et presque "belle" (le montage vidéo)... On a pu voir - j'ai vu - quelle était ta touche de (discret) ordonnateur de la séance. Avec délicatesse et discrétion (encore) et justesse. Bravo. Etienne Marest

 

  • C’était formidable. Bravo. Muriel Maalouf.

 

  • Je sors du théâtre de Chaillot et me rue sur mon ordinateur pour vous dire mon bonheur d'avoir vécu ce grand moment de solidarité avec vous tous. Merci pour ces moments uniques, solennels et magnifiques à la fois. Que de dignité, que de beauté sereine dans cette aprés-midi artistique et humaniste ! Le final (la danseuse de flamenco sur bruitage de guerre était EPOUSTOUFLANTE ! MAGISTRALE !.  BRAVO à tous et MERCI de cette chaleur qui continue à circuler; nous sommes tous avec vous. Pierrette Dupoyet

 

  • « Vivat Liban » en mots, musique et images au Théâtre National de Chaillot

Chanteurs, musiciens, danseurs, poètes, conteurs et cinéastes libanais se sont partagé la scène du Théâtre National de Chaillot, dimanche 22 octobre dernier, pour présenter le spectacle « Vivat ! Liban », mis en scène par Nabil el-Azan, une manifestation d’envergure organisée par un collectif d’artistes bénévoles. Les recettes de ce spectacle vont à Première urgence pour son action au Liban.

Sur la scène de Chaillot, une trentaine d’artistes, tous genres confondus mais unis dans un même élan de solidarité. Même mosaïque dans la salle où plus de huit cents personnes ont applaudi le spectacle, en présence de M. Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Cutlture, Mme A. Hidalgo, adjointe de M. Delannoë, maire de Paris, Mme Sylvie Fadlallah, Ambassadeur du Liban en France, M. Nassif Hitti, délégué du Liban auprès de la Ligue Arabe en France, la délégation du Liban auprès de l'Unesco, Mme May Arida, Présidente du Festival de Baalbeck, M. Ghassan Tuéni, ex ministre, PDG du quotidien libanais Annahar et de nombreuses personnalités.

Parmi les artistes à l’affiche de cette soirée libanaise à Paris, à laquelle ont participé plusieurs artistes français amis du Liban, nous avons vu et entendu entre autres : Amin Maalouf. Simon Abkarian, Etel Adnan, Abdel-Rahman El-Bacha, Roger Assaf, Rony Barrak, les Black Blanc Beur, Muriel Bloch, Dominique Blanc, Mahmoud Darwiche, Dominique Devals, le duo Fahim, Élias El Khoury, Vénus Khoury-Ghatta,   Yasmine Hamdane, Nacer Khemir, Souad Massi, Zad Moultaka, Fabien Ruiz, Élias Sambar, Sapho, Salah Stétié, le Theatri del Vento, Yalda Younès et un collectif de cinéastes libanais.

Rédigé par Premiere Urgence le 24 octobre 2006

 

  • ÉVÉNEMENT
    Un spectacle en mots, musique et images, dimanche 22
    octobre, à Paris
    Une vingtaine d'artistes pour que «Vivat (le) Liban»
    L'article de Maya GHANDOUR HERT
    L’Orient-Le Jour du 19/10/06

 

Chanteurs, musiciens, poètes, cinéastes et danseurs, libanais et
français, se partageront la scène parisienne ce dimanche 22 octobre
et exprimeront, chacun selon son art, leur approche du Liban. Une
manifestation d'envergure en musique, en danse, en mots et en
images, « un événement de solidarité avec notre patrie, sans autre
slogan que le Liban, dépassant tous les clivages, tout militantisme,
en posant notre pays là, dans l'espace public parisien, comme un
rappel d'une meurtrissure et un appel à la vigilance », précise Nabil
el-Azan, metteur en scène du spectacle « Vivat Liban » dont les
recettes iront à Première urgence, aide humanitaire internationale
pour son action au Liban et, à travers elle, à certaines associations
culturelles libanaises. Rendez-vous donc à 14h30 au Théâtre national
de Chaillot.

Vivat Liban est donc une manifestation organisée par un collectif
d'artistes dévoués et entièrement bénévoles, et qui disent
n'appartenir à aucun parti politique. «Ce qui nous unit, c'est notre
attachement à un Liban démocratique et multiconfessionnel ainsi que
notre conviction que chaque homme a le droit de vivre dans la dignité
et le respect de son identité, que chaque pays a le droit de vivre
dans la dignité et le respect de ses frontières, de sa souveraineté
et de sa culture». D'emblée, le ton est donné.
L'initiative est née, pendant la guerre, entre des Français
connaissant le Liban et des Libanais résidant en France, sur une
proposition initiale de Ressource culturelle (al-Mawred Athaquafi),
fondation culturelle à vocation panarabe.


«On le sait, c'était un mois de juillet très chaud, trop chaud,
raconte el-Azan. J'étais à Avignon, à la Fête du théâtre, une des
plus grandes fêtes du théâtre, avec un spectacle (NDRL: Quelqu'un va
venir de Jon Fosse), quelque chose d'aigu et de très personnel, dont
j'étais content. Et soudain l'agression israélienne sur le Liban.
Rage, déprime, peur, angoisse. Le cœur n'était plus au théâtre et la
tête à aucune fête. Je me rassurais de la compassion d'un grand
nombre de camarades français soudain très concernés par mon pays. La
compassion, cela console mais n'y fait rien. Il me fallait rentrer à
Paris, voir d'autres Libanais, ce qu'ils font, ce qu'ils projettent
de faire. Il me fallait agir pour ne pas pleurer. Paris, manifs et
veillées dans un août absent à lui-même et nonchalant. Je pense à des
actions en faveur du Liban, pour lancer un cri de détresse, pour
arrêter la chaîne de la violence, pour dire stop ! Des Libanais
s'activaient, parmi eux Hanane Hajj-Ali et Hanane Abboud Achcar. Je
me joins à elles.»
Au début, il s'agissait d'organiser une action dans l'urgence, une
action de soutien en faveur du Liban. «Mais les choses n'étaient pas
faciles au niveau de la logistique, et la recherche d'un lieu a duré
longtemps, indique Hanane Hajj-Ali, coorganisatrice de l'événement.
Par contre, le cercle d'artistes et d'intellectuels qui appuyaient
l'initiative et proposaient d'y participer ne cessait de s'élargir.
De ce fait, le projet en soi, défini au début sous le titre de L'Art-
Résistance, n'a pas cessé d'évoluer, jusqu'au moment où toutes les
conditions de sa réalisation étaient remplies: le lieu, la
date, les artistes solidaires, un concept clair et surtout un comité
engagé et passionné.» Voilà de quoi encourager les divers partenaires
à soutenir le projet qui a finalement eu pour titre Vivat Liban et
par obtenir le parrainage de l'ambassade du Liban en France, le
soutien du ministère de la Culture et de la Communication et de la
ville de Paris.


Parmi les artistes à l'affiche: Simon Abkarian, Etel Adnan, Adonis,
Roger Assaf, Rony Barrak, Muriel Bloch, Abdel Rahman el-Bacha, Black,
Blanc, Beur, Dick Rivers, Dominique Blanc, Dominique Devals, Praline
Gay-Para, Yasmine Hamdan, Élias Khoury, Nacer Khemir, Souad Massi,
Zad Moultaka, Teatri Del Vento, Sapho, Salah Stétié, Yalda Younès et
un collectif de cinéastes libanais. «Nous avons pu les réunir en
mettant en œuvre la capacité typiquement libanaise de faire feu de
tout bois, de contacter directement les amis, les amis des amis et
les amis des amis des amis», note, mi-figue, mi-raisin, Hajj-Ali.
Des chanteurs donc, des écrivains, des musiciens, des comédiens, un
conteur, des danseurs et des cinéastes. «Le spectacle est sous le
signe de la multiplicité, dans une quête d'unité. À l'image de notre
beau pays», souligne el-Azan, dont la mise en scène tend à cette
question essentielle: comment faire le lien entre la diversité,
voulue évidemment, des propositions artistiques? Tout en laissant aux
spectateurs le soin de découvrir ses tentatives de réponse, l'homme
de scène ajoute: «Ce qui est certain, c'est qu'il s'agira d'un
spectacle pluridisciplinaire où les divers participants se
partageront la scène à tour de rôle, dans un rituel, une scénographie
et une lumière spécifiques, chacun ayant une durée limitée et chacun
faisant don de sa présence». Partage et présence: voilà deux mots-
clés qui guident ses choix scéniques pour Vivat Liban.
Et d'ajouter que le choix des diverses disciplines et leur
juxtaposition sont étudiés pour dire la «douleur» actuelle du
Liban. «Que ce soit à travers les images filmiques projetées (toutes
issues de la période de la guerre sur le Liban et de celle qui la
suit directement), des textes ou encore à travers quelques
compositions musicales. Et pour dire aussi sa "grandeur" qu'on
souhaite éternelle», conclut Nabil el-Azan qui espère que poésie et
émotion seront au rendez-vous lors d'un moment festif et digne.
Le choix du titre? Symbolique évidemment. «On criait vivat! aux
gladiateurs romains. On crie des vivats aux artistes.» Que vive le
Liban et bravo à la fois!

Maya GHANDOUR HERT

 

 

L'article de Zeina Tibi
La revue du Liban (du 4 - 11 novembre 06)

“Vivat! Liban”: Un spectacle de grande classe à Paris
pour témoigner la solidarité avec le Liban
“Vivat! Liban” pour que vive le Liban! Ce spectacle parrainé par l’ambassade du Liban en France et soutenu par le ministère français de la Culture, la ville de Paris et le Conseil des ambassadeurs arabes en France, a réuni sur la scène du Théâtre National de Chaillot à Paris, dimanche 22 octobre, une trentaine de chanteurs, musiciens, danseurs, conteurs et cinéastes, d’artistes, de musiciens et de poètes français et libanais, pour témoigner leur solidarité avec le Liban. Les bénéfices iront à Première Urgence, Aide Humanitaire internationale, pour sa mission au Liban.

Les artistes de “Vivat! Liban” saluant le public; à gauche Roger Assaf,
Nabil el-Azan; au centre Sapho et Abdel-Rahman el-Bacha.


Dès le mois de juillet, pendant que le Liban subissait une nouvelle guerre israélienne, plusieurs artistes, en particulier Hanane Hajj Ali et Roger Assaf, à partir du Liban; Hanane Abboud Achkar et Nabil el-Azan, à partir de Paris, ont œuvré avec acharnement pour monter ce spectacle de solidarité. Sur fond de photographies géantes des destructions de Beyrouth et du Sud, des enfants racontant leur expérience de la guerre côtoyaient les poèmes de Salah Stétié, Vénus Khoury-Ghata, Adonis, Elias el-Khoury et Mahmoud Darwich ou de Roger Assaf, à travers lesquels ils manifestaient leur attachement au Liban. Hanane Hajj Ali présentait un texte dans lequel elle affirme: “Le Liban est une histoire d’amour entre les hommes et les dieux”.

Le spectacle mis en scène par Nabil el-Azan, a présenté une grande diversité, riche en émotions et tableaux. Sapho a chanté la Résistance. Abdel-Rahman el-Bacha a enchanté le public. Une chorégraphie dansée à merveille par le groupe Black Blanc Beur a été présentée.
Plusieurs autres artistes ont prêté leur voix et leur talent, notamment Souad Massi, Zad Moultaka, Yasmine Hamdane, Nacer Khemir, Simon Abkarian. Un texte d’Amin Maalouf a été lu avec émotion par Dominique Blanc. Au total, une communion d’artistes pour manifester à leur manière leur refus de la violence, leur sympathie pour le Liban et tout le peuple libanais.


Cette manifestation d’envergure s’est déroulée dans une salle comble, devant un public enthousiaste composé de plusieurs centaines de Libanais, de Franco-Libanais et d’amis français du Liban. On notait, également, la présence de nombreuses personnalités. A la fin du spectacle, Nabil el-Azan pouvait se déclarer satisfait d’avoir tenu le pari de mener à bien ce projet ambitieux: “J’ai vécu un moment de partage, d’émotion et de communion incommensurable".

Zeina Tibi